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Le général Chang est un haut fonctionnaire chinois qui a une convoitise : prendre le pouvoir en Chine. Ainsi, il s'est associé avec le magnat des médias britannique Elliot Carver et a conclu un marché avec ce dernier : s'il l'aide à s'emparer du gouvernement chinois, il s'engagerait personnellement à accorder à sa chaîne, le Carver Media Group Network, des droits de diffusion exclusifs aux radios chinoises pour le demi-siècle à venir, la Chine étant le seul pays du monde dans lequel l'Anglais n'émet pas. Carver ayant accepté cela, Chang devient corrompu en 1996 en dérobant dix tonnes de matériaux furtifs dans une de ses propres bases qui servent secrètement à Carver pour construire un navire furtif nommé le Sea Dolphin II[1] depuis lequel il attaquerait des frégates britanniques au nom de la Chine afin de provoquer une guerre entre les deux nations qui détruirait le gouvernement chinois et permettrait à Chang (qui serait bloqué dans les embouteillages à ce moment-là) de s'en emparer.

Dans le film Modifier

Malheureusement pour le général Chang et Elliot Carver, le gouvernement chinois s'aperçoit de la disparition des matériaux furtifs que le militaire a volés dans sa base et charge l'une de ses espionnes, le colonel Wai Lin, d'enquêter sur cela. En 1997, celle-ci parvient à remonter la trace des matériaux jusqu'au quartier-général du Carver Media Group Network à Hambourg, en Allemagne, et poursuit son enquête parallèlement à l'agent des services secrets britanniques James Bond. Carver, lui, a entretemps commencé la première phase du plan en ayant envoyé son technicien, le terroriste américain Henry Gupta, acheter un encodeur GPS à un bazar d'armes terroriste à la frontière russe qu'il a utilisé quelques jours plus tard pour dérouter une frégate britannique, le HMS Devonshire, et le diriger sur les eaux territoriales chinoises. Les occupants du navire ont alors étés menacés par les Chinois avant d'être assassinés par le bras droit de Carver, Richard Stamper, et ses sbires, qui ont fait passer les Asiatiques pour responsables.

Plus tard, en plongeant dans l'épave du Devonshire, Bond et Lin sont capturés par Stamper et d'autres hommes de Carver et emmenés dans une tour du magnat des médias à Saigon, au Viêt Nam. Tandis qu'ils marchent dans un couloir, ils croisent Chang ainsi qu'un homme habillé élégamment et Bond, qui ignore encore qui est le général, demande à Lin si elle le connaît.

Un peu après, Chang est manifestement informé (probablement par Carver ou l'un de ses alliés) que Lin et Bond ont réussis à s'échapper et envoie toute une bande de voyous dans la résidence de Lin pour se débarrasser de l'espionne. Celle-ci est malheureusement capable de vaincre tous les sbires avec l'aide de Bond.

La nuit suivante, Bond et Lin attaquent et détruisent le Sea Dolphin II, contrariant définitivement les plans de Carver et de Chang. Le militaire, quant à lui, tente de se cacher dans une cabine de toilettes pour femmes à Pékin mais la police le trouve et l'arrête[1]. Le Chinois corrompu doit probablement alors répondre de ses agissements réprimandants, en particulier de son implication dans les projets de Carver ainsi que de sa tentative d'assassinat sur Wai Lin. Il est également possible qu'il a révélé des informations importantes sur Carver qui mettront en péril le Carver Media Group Network. En revanche, nous ignorons quel est le sort final de Chang et pouvons seulement supposer qu'il a ensuite été enfermé ou exécuté pour trahison.

Allié Modifier

Production Modifier

Le général Chang est considéré comme l'un des deux antagonistes principaux (l'autre étant Elliot Carver) du film de James Bond de 1997 Demain ne meurt jamais. Il a été interprété par l'acteur et cascadeur hong-kongais Philip Kwok.

Chang apparaît également dans le roman de 1997 Demain ne meurt jamais, écrit par l'écrivain américain Raymond Benson. L'ouvrage se trouve être une adaptation du film et offre un rôle beaucoup plus important à Chang tout en mentionnant qu'il a été arrêté[1].

Note Modifier

  • En dépit d'être l'un des principaux antagonistes du film, le général Chang n'apparaît que quelques secondes à l'écran.

Référence Modifier

  1. 1,0, 1,1 et 1,2 Benson, Raymond (1997), Demain ne meurt jamais.